Engagez-vous à leur enseigner l’intelligence émotionnelle.

Ce sujet est celui que j’enseigne et que je propose de développer ensemble sur mon blog. Bien que le sujet est vaste, je vous propose néanmoins deux points qui vous permettrons d’y voir un peu plus clair.

L’intérêt de l’intelligence émotionnelle est qu’en plus d’enseigner à votre bambin l’autogestion, nous l’aidons à apprendre et à gérer ses émotions. Parmi eux:

1. Le self-control ou l’auto-apaisement. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les enfants n’apprennent pas à s’apaiser tout seul en les laissant pleurer. La parole “Laisse-le pleurer il se calmera tout seul” est à enterrer. Le seul résultat que cela apporte est que l’amygdale (le cerveau émotionnel) devient tout simplement sur-active et excitée, ce qui se manifestera plus tard dans la vie sous des formes plus ou moins désastreuses psychologiquement. Personnellement je me rappelle toujours d’une situation où on m’avait enfermé dans une chambre à clef pour me punir et je criais et personne ne venait m’ouvrir… La bêtise que j’avais faite, je ne m’en rappelle même plus, mais par contre le mauvais souvenir de cet épisode est ancré en moi à l’ instant ou j’écris ses lignes. Et je suppose que vous aussi devez avoir un sale souvenir du genre. Encore une raison de plus, de suivre mon conseil…

La solution:
Quand un bébé, ou un enfant, pleure et se fait calmer par ses parents, son corps répond à cette action par l’envoi d’ocytocine et d’autres substances biochimiques apaisantes. Ce qui en résulte biologiquement c’est la solidification des voies neuronales grâces à ces hormones auto-apaisantes. Voilà donc comment développer la capacité à se calmer d’un enfant…

2. Témoignez de l’empathie avec leurs émotions.
Ecoutez-les quand ils ont des sentiments à exprimer. Cela prendra la forme de mots ou d’actions. Mais le plus souvent, les enfants juste besoin de nous pour leur faire sentir la sécurité de notre présence alors qu’ils pleurent ou ont de la rage à évacuer. Souvent, ils ne seront pas en mesure d’exprimer ce qu’il les a bouleversé correctement. Mais l’attention que vous allez lui porter l’aide à apprendre à accepter et à traiter leurs émotions, de sorte qu’ils puissent avoir le dessus ceux-ci et non pas le contraire.

Il est clair que laisser pleurer son enfant arrange rarement les choses. Apprenons plutôt à reconnaître les besoins de son bébé, à écouter et à accueillir les émotions de son enfant sans le juger. Il saura d’autant mieux gérer ces moment difficiles par la suite.

olfa hafsi

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